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COMMUNICATIONS | Six astuces pour maximiser la portée de vos publications

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6 astuces pour maximiser la portée de vos publications Facebook

COMMUNICATIONS | MARS 2021

La pandémie aura entrainé plusieurs changements dans nos vies, dont notre utilisation du Web pour rester connectés avec nos proches et notre communauté. La majorité des Canadiens (57%) ont augmenté leur consommation de médias d’information du fait de la pandémie selon un sondage Kaiser & Associés.

Facebook compte 1,85 milliard d'utilisateurs actifs par jour. C'est près de 20% de la population mondiale… et toujours en hausse! Sans oublier que Facebook possède 60% de toutes les connexions sociales.

Chose dite, voici 6 conseils à appliquer quotidiennement pour que les publications de la Page Facebook de votre entreprise aient le plus d’impact possible !

1. Publiez du contenu qui intéressera votre auditoire.

Le contenu est ce qui attire les gens vers votre profil sur les réseaux sociaux et vous permet de fidéliser votre audience. Vous voudrez inclure différents types de contenu, y compris des images, des vidéos, du texte, des histoires ou même des sondages. Voici quelques idées pour bâtir votre contenu :

  • Actualité sur le secteur de votre entreprise
  • Nouveauté au sein de l’organisation
  • Projet en cours
  • Nouvelle embauche, départ à la retraite, nomination, anniversaire
  • Célébration (Halloween, Noël, etc.)
  • Implication sociocommunautaire
  • Participation à des évènements
  • Bon coup de l’équipe qui mérite d’être souligné
  • Impact du travail auprès de la population (vision, mission, valeurs, etc.)
  • Situation extraordinaire – besoin d’informer la population sur une situation particulière (grève, fermeture temporaire de l’organisation, etc.).
  • Recrutement (offre d’emploi, avantage d’un travail au sein de la coopérative, etc.)

 

2. Publiez fréquemment et avec constance.

Les algorithmes de Facebook favoriseront une Page qui publie sur une base régulière. En ce sens, si vous êtes constant dans votre rythme de publication, votre Page obtiendra une meilleure portée.

Conseil : prévoir un minimum de 2 publications par semaine. Si toutefois vous n’avez pas suffisamment de contenu, mieux vaut attendre la semaine suivante que diffuser de l’information sans valeur ajoutée pour votre communauté.

 

3. Publiez quand votre communauté est en ligne.

Certes, il existe une panoplie d’applications pour indiquer les meilleurs jours et heures de publication sur les réseaux sociaux, mais l’idéal est encore de travailler à partir de vos statistiques. Il est essentiel de regarder régulièrement ses statistiques, afin de comprendre quand et comment interagir avec votre communauté. Le timing dépend souvent de l'utilisation de Facebook par votre public cible, des régions que vous ciblez, du contenu de votre publication (par exemple ludique ou professionnel) et de vos objectifs.

Autrement, de façon générale, les pires moments pour publier sur Facebook sont dimanche, ou tous les jours avant 7 h ou après 17 h

 

4. Interagissez avec vos abonnés.

Assurez-vous de répondre aux questions, de répondre aux commentaires et de participer à votre communauté en ligne. Répondre rapidement aux commentaires et aux messages est également une bonne pratique à adopter.

Concernant les messages privés reçu dans Messenger, il est conseillé, en cas d’absence, de prévoir un message automatique via les paramètres de gestion de la messagerie. D’une part, cela prouve que vous êtes soucieux d’offrir un bon service à votre clientèle et, d’autre part, ce message automatisé vous permettra de répondre dans un délai plus adapté à votre réalité.

 

5. Soyez concis dans vos publications.

Considérant qu’une phrase de moins de douze mots est assimilée à 100 %, visez des phrases de moins de 40 caractères. C’est un idéal ! Gardez plutôt en tête d’être concis afin de ne pas perdre l’attention de vos Fans. Plus de 80 caractères entraînent une baisse importante de l’engagement.

 

6. Respecter votre identité visuelle dans vos publications.

Si votre entreprise possède une charte graphique, il est important de la partager avec les différents intervenants qui produisent les éléments visuels publiés sur votre Page. Cela assura la cohérence de l’image de marque, autant sur le Web que dans ses différents outils communicationnels.

Marie-Ève Massicotte
Conseillère en commuications

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Les experts du Consortium : engagés à promouvoir la relève coopérative

Le Consortium s’engage au développement des coopératives et certains experts n’hésitent pas à pousser plus loin leur implication bénévole. Afin de célébrer la semaine de la relève coopérative, du 14 au 20 février, nous vous présentons les rôles de nos experts et les motivations qu’ils ont de participer activement au mouvement Coop.

ÉMILE PICHETTE-LEFEBVRE, conseiller principal en développement organisationnel du Consortium de ressources et d'expertises coopératives siège sur le comité jeunesse 18-35 du CQCM qui a pour mandat de soutenir le Conseil d’administration du Conseil québécois de la coopération et de la mutualité dans l’atteinte de ses objectifs.

Émile participe à travers le comité à proposer des actions au C.A., des alternatives et des initiatives de promotion de la coopération afin de promouvoir l’entrepreneuriat collectif auprès de la jeunesse québécoise.

Ce qui le motive à s’impliquer? « Il y plein de belles alternatives coopératives au Québec, mais les gens ne savent pas à quel point elles durent dans le temps et peuvent être profitables. C’est ça qui me motive! Je veux contribuer à réinventer les coops, faire ma part et faire comprendre aux gens tout l’avantage du mouvement coopératif. »
Il croit que nous aurions intérêt à mieux connaitre et à découvrir des entreprises coopératives. « Le Québec est un chef de file dans le monde coopératif! Nos modèles sont repris partout dans le monde, car ils sont bien établis et ils ont fait leurs preuves. Ce qui est dommage est que les gens ne sont pas conscients qu’il y a plein de coops autour de nous. » Il cite en exemple Mambo Mambo, agence coopérative créative et ALTE, première coop d’ingénierie québécoise.

Selon lui les jeunes recherchent un emploi qui rejoint leurs valeurs collectives et de collaboration, où ils pourront se développer, avoir de grands défis et grandir comme professionnel, ce qui représente les valeurs coopératives. On le voit! Plein de coworking se créent. Les coops réinvestissent de l’argent dans le but d’accroitre leur mission sociale, la faire rayonnement et toucher plus de gens dans la communauté, ce qui est un attrait pour les jeunes qui veulent faire une différence par leur métier.

KEVIN GRAVIER, conseiller principal aux communications du Consortium de ressources et d'expertises coopératives est un Coopérateur Émergent du Canada, ainsi qu’on appelle les membres du comité jeunesse de Coopératives et mutuelles Canada (CMC).

Les Coopérateurs Émergents du Canada, ce sont des jeunes de 18 à 35 ans dont la mission est de contribuer au développement d’une relève toujours plus grande d’entrepreneurs coopératifs, à travers différentes actions auprès de la jeunesse canadienne.

Pour Kevin, ce comité est surtout une source d’inspiration et de motivation : « L’engagement des membres du comité est vraiment inspirant! Je suis impressionné par leurs parcours individuels et leur volonté de construire un monde où chacun et chacune peut prendre sa place, par la force de la coopération. »

Selon ce juriste de formation, la gouvernance démocratique des entreprises coopératives est un aspect important : « De génération en génération, nous voulons toujours plus participer aux décisions qui affectent notre quotidien. » C’est que Kevin souhaite que s’établisse une réelle égalité des chances, afin que chaque personne ait l’opportunité d’exprimer son potentiel et de s’épanouir. Il croit que les coopératives sont, entre autres, un outil efficace pour favoriser cet empowerment.

À propos de la semaine de la relève coopérative
La Semaine de la relève coopérative a pour mission de sensibiliser la jeunesse québécoise aux innombrables avantages individuels et collectifs résultant de leur implication dans un projet coopératif, qu’il soit pédagogique ou ancré dans le mouvement coopératif et mutualiste. Que ce soit en tant que consommateur, membre, administrateur, fondateur ou ambassadeur, la possibilité de faire une différence positive dans son milieu en s’engageant auprès d’entreprises coopératives est à la portée de tous. Pour plus d’infos : https://www.cqcm.coop/actualites-et-evenements/semaine-de-la-releve-cooperative/

DROIT | Cinq étapes pour bien gérer une plainte provenant d’un usager

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Cinq étapes pour bien gérer une plainte provenant d’un usager

DROIT | NOVEMBRE 2020

1. Ayez une Politique de gestion des plaintes

Si vous n’en avez pas déjà, préparez-en une et, au besoin, faites adopter une politique prévoyant la réception et le traitement des plaintes de votre clientèle. Une constance dans leur traitement assurera une cohésion des processus et des décisions. Diffusez cette politique à vos usagers et assurez-vous qu’ils la comprennent. Par exemple, faites leur signer une attestation de réception en intégrant une rubrique au formulaire d’adhésion ou au contrat de services. Enfin, suivez votre politique rigoureusement lorsque vous recevez une plainte.
 

2. Déterminez la nature de la plainte

Les plaintes des usagers portent généralement sur l’un de trois sujets généraux, et parfois une combinaison de sujets. Une plainte peut porter sur la qualité des services, c’est-à-dire la qualité de la prestation de travail offerte par vos employés. D’autres plaintes peuvent porter sur le prix et l’étendue des services, et la compréhension ou l’incompréhension de la tarification de votre organisation. Enfin, une plainte peut faire ressortir une infraction comme un vol, le vol de temps, une agression, de la fraude, de la maltraitance ou encore une infraction à l’encontre des lois concernant l’utilisation du tabac, de l’alcool ou des drogues sur les lieux de travail, généralement commise par vos employés.
 

3. Colliger et documenter les faits

Le succès du traitement d’une plainte réside dans la collecte et la documentation des faits, non seulement du plaignant, mais aussi de la personne visée par la plainte. Des plaintes et versions écrites restent, et une copie des éléments de preuve (par exemple, une vidéo) peut servir à déterminer non seulement la recevabilité d’une plainte, mais l’issue de celle-ci. Les preuves et écrits au dossier seront d’un précieux secours si l’affaire se rend ultimement dans l’arène judiciaire.
 

4. Rencontrez l’usager et l’employé visé, le cas échéant

Rencontrez l’usager pour obtenir sa version des faits. Lorsque la plainte concerne un employé, une rencontre avec celui-ci permet d’obtenir sa version et de la confronter à la version du plaignant. Ne les rencontrez jamais seul; faites-vous accompagner. Prenez connaissance du dossier disciplinaire de l’employé avant la rencontre. Si votre organisation est syndiquée, consultez la convention collective applicable et ayez en tout temps un esprit ouvert, sans idées préconçues et sans juger d’avance. Consignez tout aveu ou reconnaissance de faute par écrit.
 

5. Bien décider et, s’il le faut, bien sanctionner

Prenez votre décision en fonction de l’enquête et soyez équitable. Si la plainte concerne une infraction disciplinaire commise par un employé, considérez le dossier disciplinaire avant d’appliquer une sanction. Respectez le principe de la gradation des sanctions. Communiquez votre décision par écrit et en présence de l’employé, en prenant toujours soin de vous faire accompagner d’un témoin.

Me Daniel Cooper
Conseiller juridique

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DEV. STRATÉGIQUE | Consolider sa relance en planifiant

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Consolider sa relance en planifiant

DÉVELOPPEMENT STRATÉGIQUE | NOVEMBRE 2020

Prendre un peu de temps pour ajuster votre planification stratégique peut s’avérer bien payant ! Même si cette dernière date d’avant la crise, les orientations définies par le passé restent un guide important et, en faisant la mise à jour de vos aspirations, vous serez peut-être étonné de constater que les orientations de votre planification stratégique ne sont pas si différentes ou désuètes qu’on aurait pu le penser.

Établir le bilan

Tout d’abord, afin de bien entamer sa planification stratégique, on doit commencer par vérifier l’état et l’évolution de l’entreprise. On pourra ainsi mettre en lumière les gains et les pertes circonstanciels ainsi que les défis, et prévoir les besoins futurs.

Il faut systématiquement qualifier les changements en ce qui concerne votre clientèle, l’évolution des ventes et les opportunités d’affaires :

  • Évaluer la performance de vos processus de gestion et de votre gouvernance;
  • Revoir les besoins en matière de ressources humaines, de ressources matérielles;
  • Analyser la notoriété et l’efficacité des moyens de communication;
  • Et, bien sûr, établir les écarts financiers.

 

Mobiliser et favoriser une compréhension commune

Revoir sa planification stratégique, c’est également une fabuleuse occasion de mobiliser le conseil d’administration, les gestionnaires et les employés pour leur permettre d’avoir une même compréhension de l’évolution du contexte et des facteurs qui influencent la manière dont se prennent les décisions.

Il ne faut d’ailleurs pas craindre d’impliquer les parties prenantes dans la réflexion relative aux enjeux de l’organisation, car tous peuvent apporter un regard et une expertise propres à leur rôle au sein de l’entreprise. C’est un apport réellement précieux et vous découvrirez peut-être des qualités créatives insoupçonnées au sein de votre équipe.

Il faut plutôt considérer qu’il s’agit d’une opportunité de mettre en doute les méthodes et les pratiques usuelles pour pouvoir les évaluer, les adapter ou les bonifier dans le cadre d’un processus d’analyse structuré, où vous pouvez partager les paramètres dans lesquels vous devez manœuvrer.

De plus, on constate aussi qu’un exercice pareil favorise une communication plus efficace de la stratégie voulue, car ceux qui participent à la planification s’approprient plus facilement les choix stratégiques.
 

Lignes directrices rassurantes

La planification stratégique aide à déterminer les priorités en matière d’intervention ou de développement. C’est une manière de fournir un fil conducteur et de coordonner les choix stratégiques des différentes composantes de l’organisation, afin qu’ils restent cohérents avec l’orientation générale.

En réalisant ensemble la démarche, on vérifie si les objectifs s’arriment bien avec la réalité et les façons les plus intéressantes pour que tous puissent les atteindre.

C’est aussi l’occasion de formuler les outils de suivi qui permettront d’expliquer les résultats obtenus en fonction des objectifs fixés.

Finalement, si vous êtes à consolider la relance de votre entreprise, c’est probablement parce qu’on a temporairement mis fin aux activités ou qu’elles ont été drôlement bousculées. Rebâtir collectivement une vision commune c’est aussi une façon d’augmenter la crédibilité de l’entreprise, à l’interne comme auprès de partenaires externes. Cela pourrait même créer un sentiment de sécurité et de cohérence au sein de l’organisation.

Alors, même si vous avez rangé votre planification stratégique de l’avant-pandémie, il est peut-être temps de la remettre sur la table et de tirer le meilleur de vos ressources pour la réactualiser.

Catherine Landry-Larue
Conseillère en développement stratégique des entreprises

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DEV. WEB | Les étapes clés d’une bonne stratégie de communication numérique

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Les étapes clés d’une bonne stratégie de communication numérique

DÉVELOPPEMENT WEB | NOVEMBRE 2020

En tant qu’entreprise, votre présence sur le Web est primordiale. Depuis le début de la pandémie, l’univers du Web a accueilli une nouvelle clientèle. Les gens ont changé leurs habitudes de vie quotidienne : ils passent directement en ligne plutôt que de se déplacer en boutique. Sur ce point, votre site se doit d’être clair et intuitif, ce qui poussera le consommateur à rester sur votre page Web plutôt que d’aller sur celle de votre concurrent, qui n’est qu’à quelques clics de la vôtre. Voyons alors les étapes nécessaires pour bâtir une bonne stratégie de communication numérique.

1. Audit et analyse des besoins

Définir l’outil de diffusion
La première étape de la stratégie de communication numérique consiste à faire ressortir les besoins et les objectifs de l’entreprise afin de lui proposer le meilleur outil de diffusion pour les atteindre (les réseaux sociaux, un site Web, un blogue, une infolettre, une application mobile, une boutique en ligne, etc.).

Évaluez vos plateformes existantes
Possédez-vous une plateforme numérique ? La plupart du temps, il sera préférable de repartir de zéro plutôt que de modifier celles qui sont existantes, dû au fait qu’elles sont désuètes ou qu’elles ne concordent plus avec les nouveaux objectifs de l’entreprise.

Audit
Passez à travers chacune des pages du site Web afin de prendre en note les fonctionnalités qui sont présentes et d’identifier rapidement ses forces ainsi que ses faiblesses. Il s’agit d’une étape cruciale pour mieux cibler les points à corriger sur la refonte.

Se questionner
Prenez le temps de discuter avec votre équipe interne afin de voir ce dont chaque département a besoin pour se faciliter la tâche avec la venue du nouveau site Web. Inspirez-vous de vos concurrents et ce qu’ils offrent. Il ne s’agit pas de copier pour autant ce que les autres font, mais plutôt d’adapter une stratégie gagnante en laquelle vous avez confiance.
 

2. Suivre les tendances

Pour 2020, votre site Web sera au goût du jour s’il n’est pas trop chargé, tant au niveau du contenu que des animations. Le minimalisme étant à prioriser pour les logos, les sites Web suivent aussi cette tendance afin de nous permettre d’aller directement à l’information recherchée.
 

3. Le développement

Afin d’aider l’équipe Web dans la réalisation de ce projet, vous devrez lui fournir du matériel. Préparez et regroupez le tout à l’avance épargnera du temps prévu au mandat.

Voici ce dont le développeur Web pourrait avoir besoin :

  • Photos, logos, vidéos, matériel promotionnel, charte graphique, etc.
  • Textes de chacune des pages du site Web (traduits, au besoin).
  • Accès à votre gestionnaire de contenu (CMS), à votre hébergement Web, à vos comptes de réseaux sociaux, à vos plateformes de paiement en ligne ainsi qu’à l’endroit où sont hébergés vos courriels.
  • Liste de vos noms de domaine.

4. Période de tests

Lors de la période d’approbation du site final, vous pouvez demander à ce qu’il y ait une période de tests pour confirmer que tout fonctionne. Le faire essayer par les membres de votre entourage pour examiner les fonctionnalités et observer s’ils accèdent rapidement à l’information est une bonne chose à réaliser avant la mise en ligne.
 

5. Entretien

Il est très important de prendre soin de son site Web. On mentionne que 39 % des sites Web sont piratés en raison des mises à jour WordPress négligées (thèmes ou extensions) et que 94 % des piratages ne sont pas visibles à l’œil nu. En procédant constamment à l’entretien et à la mise à jour de vos plateformes, vous pourrez les détecter en seulement quelques balayages (scans) de sécurité en utilisant, par exemple, une extension comme Wordfence.

La première étape de l’entretien consiste à faire des sauvegardes (backups) quotidiennes ou hebdomadaires (de la base de données minimalement). Ainsi, si une attaque ou un problème survient, vous pourrez revenir en arrière et vous n’aurez pas perdu la totalité de vos données.
 

6. Le référencement et les réseaux sociaux

Avoir un site Web, c’est bien ! … Encore faut-il qu’il soit bien référencé par les moteurs de recherche. Pour ce faire, activez et paramétrez l’extension Yoast SEO sous WordPress pour améliorer le référencement naturel de votre site.

Lors de la rédaction de vos pages, suivez aussi ces conseils :

  • Utilisez la hiérarchie des titres (H1 à H6) – mettez assez de sous-titres.
  • Ne faites pas des phrases trop longues.
  • Rédigez assez de textes sur les pages comparativement à la quantité de visuels (photos/vidéos).
  • Rédigez un contenu de qualité (sans fautes ni termes trop compliqués) qui contiendra le plus de mots-clés possible.
  • Privilégiez la qualité des backlinks plutôt que la quantité, car Google les analysera.
  • Ajoutez des métadescriptions à vos pages.
  • Ajoutez des alt (textes alternatifs) à vos images.
  • Rédigez régulièrement des articles sur votre site Web afin de le tenir à jour.

Pour conclure, faites affaire avec une équipe spécialisée en gestion de communauté pour tout ce qui a trait à vos réseaux sociaux, la création de campagnes, l’optimisation de votre page Facebook, etc.

Valérie Couture
Développeuse Web

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COMMUNICATIONS | Quatre éléments importants pour définir son positionnement de marque

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Quatre éléments importants pour définir son positionnement de marque

COMMUNICATIONS | NOVEMBRE 2020

Toutes les entreprises répondent à un besoin, ça va de soi. Autrement, les entreprises n’auraient pas lieu d’être. Pour être viables, elles doivent donc vendre ou rendre un service unique. Du moins unique dans la perception de ses consommateurs. En effet, il est important qu’une entreprise se démarque de la concurrence dans l’esprit de ses clients potentiels.

 Pour y arriver, les entreprises appuient généralement leurs décisions sur les éléments du marketing-mix, soit le produit, le prix, la distribution et la promotion de leur offre. Aujourd’hui, nous vous expliquons comment définir votre positionnement afin de pouvoir influencer les différents éléments du marketing-mix.

Mais d’abord, qu’est-ce que le positionnement d’une marque ? On définit le positionnement comme un ensemble d’éléments importants choisis par une marque afin de se différencier de ses concurrents dans l’esprit de ses publics. Le positionnement est important pour une organisation afin que celle-ci puisse se différencier auprès de ses publics, se démarquer de la concurrence et prendre le contrôle de la perception qu’elle souhaite projeter de son entreprise. Voyons à présent comment définir votre positionnement.

1re étape – Définir sa cible

Avant toute chose, en marketing, il est crucial de définir à qui on s’adresse. Comment parlent les gens à qui on veut communiquer et comment leur parle-t-on ? Quelles sont leurs sources d’information ? Qu’est-ce qu’ils recherchent venant d’une entreprise comme la nôtre ?

 

Ces questions doivent être abordées, discutées et il faut y répondre lorsqu’on veut déterminer son positionnement. La définition de la cible nous permettra de cibler des canaux de communication à prioriser, de définir un ton de communication et d’orienter notre offre unique auprès de cette cible. Il est parfois possible qu’une entreprise ait plus d’une cible, mais pour l’exercice, concentrez-vous sur une cible principale. Plus tard, j’aborderai l’enjeu d’une entreprise qui a plusieurs cibles.

2e étape – Étudier la concurrence

Après avoir procédé à un travail d’analyse de sa cible, il importe de faire le même exercice auprès de ses concurrents afin de dénicher des éléments différenciateurs entre vous et eux qui seraient susceptibles d’être attrayants pour votre cible que vous avez définie au préalable.

À cette étape, l’objectif est de trouver un aspect non répondu par la concurrence, mais qui est important aux yeux de votre cible afin de pouvoir vous positionner dans ce segment potentiel.

3e étape – Établir son positionnement

Lorsqu’on comprend notre cible et ce qu’elle recherche et puis qu’en adéquation, on a déterminé des opportunités sur le marché dû à un manque de la part de la concurrence, c’est ainsi qu’on arrive à se positionner dans son industrie. Pour ce faire, on détermine ce qui nous démarque de la concurrence et ce qui répond à un besoin de nos cibles. En agissant ainsi, on répond à la question suivante : « Quelle est notre promesse de marque ? »

Le positionnement, en plus de son volet de communication et de promotion, comprend la définition de votre offre, la façon dont vous la communiquez, et comment vous vous définissez comme entreprise. Voici quelques exemples de positionnement d’entreprises bien connues :

  • Camion Dodge Ram : Les camions robustes à l’épreuve de tout
  • Apple : Technologie de luxe
  • Coca-Cola : La boisson qui offre du bonheur

4e étape – Évaluation

Puisque votre organisation évolue et que le marché évolue lui aussi, il est impératif que vous remettiez en question votre positionnement. Celui d’aujourd’hui n’est peut-être plus valide auprès d’un des segments de votre cible. Voilà une opportunité de développer un nouveau segment et de le rattacher à votre organisation. La segmentation de vos auditoires peut vous permettre de ratisser plus large et d’offrir un éventail de produits adaptés à différents segments de votre marché.

L’évaluation vous permettra de garder un regard critique sur vos méthodes de marketing en plus de pouvoir les mettre à jour en fonction de l’évolution du marché. Nous vous recommandons d’en faire l’évaluation sur une période de 24 mois.

Si vous avez des besoins en termes de positionnement de votre entreprise ou de votre offre, n’hésitez pas à nous contacter.
 
 


Pierre-Frédéric Mathieu
Conseiller en communication et marketing

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